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Papa je te vénère d’où je suis Je suis restée sur terre et toi au paradis Bien-sûr je t’ai aimé Tu as été le père que j’ai toujours rêvé Tu avais la pudeur de ton éducation Des instants de fureur ou de déclaration Tu avais la tendresse que les anciens refoule Parfois cette allégresse des jours teintés de houle Tu étais dans mon cœur comme la perle dans son huître L’exemple du bonheur et toujours si altruiste Tu es le Pygmalion qui a teinté mes jours Jamais sans abandon toujours avec amour Je n’ai pas su te dire combien je t’ai aimé Aujourd’hui je te l’écris à l’encre des regrets Toi le vaillant mineur qui a aimé les tiens Tu es gravé dans mon cœur cela au quotidien
Jocelyne.v.
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