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Lorsque le coeur se serre dans ses moindres méandres Qu'il prend le goût amer que tout devient esclandre Le temps heureux s'enfuit pour ne plus revenir L'abscence du bonheur est là et tout semble mourir L'éclat des jours heureux peu à peu se terni Le temps paraît si lourd en abscence de bonheur Se réduit peu à peu et on compte les heures Où le bonheur pourraît revenir à nouveau Bercer le fond du coeur, jaillir comme un faisceau.
Jocelyne.V.
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