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Lorsque l'on s'est tout dit ! Qu'il n'y a plus rien à dire On peut se deviner sans se parler encore Et l'on est aux abois de ses moindres désirs Mais l'on reste muet d'un plus triste remord Lorsque la nuit entoure la soute du souvenir Et qu'on espère toujours trouver du renouveau On cherche à redoubler de cette nouvelle envie D'eau claire qui autrefois jaillissait du ruisseau Mais la rosée du jour ô futile douceur A érigé en moi cette douce fraîcheur Que tes propos acerbes qui lacèrent mon coeur Ne pourront plus meurtrir lorque viendra ma mort.
Jocelyne.V.
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